L’ADN étant plus résistant souvent double brin et se
trouvant dans le noyau des cellules eucaryotes isolé du reste
de la cellule et hautement sécurisé il constitue le meilleur
choix de support de stockage pour le code source qui doit
préserver son intégrité à partir duquel est initié tout
processus de traduction en protéine mature et fonctionnelle,
mais est plus coûteux à produire puisque (double brin) mais
assurant une plus grande sécurité de l’information sur le
long terme qui dans le cas d’une lésion la cellule peut
utiliser l'information portée par le brin complémentaire
intact pour réparer la lésion grâce à des polymérases
spécifiques et restaurer l’intégrité de l’information
génétique. De plus grâce à des protocoles de correction
d’erreurs certaines mutations spontanées peuvent être
rétrogradées.
Pour une plus grande souplesse d’utilisation en masse et une
durée de vie de quelques minutes dans le le cytosol de la
cellule l’ARN est quand à lui utilisé car monocaténaire
(simple brin) et moins coûteux à produire par la cellule.
●Chaque nucléotides étant caractérisé par une base azotée spécifique, l’information génétique est donc quantifiée
en nombre de bases donc en " kilobase " (kb) pour les molécules d’ADN et ARN monocaténaire (simple brin), et en "
kilo paires de base " (kpb) pour les molécules d’ADN bicaténaire (double brin).